• Il n'y a que l'Homme pour s'enorgueillir d'être Chuchoteur... Plus heureux celui qui tendra l'oreille à son murmure...
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Brigitte

Brigitte accompagnatrice TACA propos de la difficulté de choisir avec qui vous entamerez votre thérapie, il est bien réducteur de se présenter en quelques lignes… L’intérêt de mon approche est sans doute ma « bi-casquette » puisque j’ai à la fois acquis une grande expérience du cheval et des compétences dans le social.

Mon curriculum « chevalin » se résume à une passion de toute ma vie et autant d’années d’expérience(s) à ses côtés. J’ai été à la fois ou successivement palefrenière, infirmière, soigneuse ou cavalière mais surtout, je reste amoureuse comme au premier jour !

cavalièreCavalière depuis l’âge de six ans, j’ai opté pour le dressage classique vers 18 ans, lorsque j’ai reçu Vodka, une pouliche de seize mois que je désirais débourrer moi-même. J’ai eu l’immense privilège de faire encore un stage avec l’illustre Nuno Oliveira avant son décès en 1989, puis avec Pedro Almeida ou Michel Henriquet et de suivre des cours aussi avec Juan Rubio, cavalier de la Real Escuela de Arte Ecuestre à Jerez de la Frontera. Tous ces grands Hommes de chevaux m’ont permis d’entrevoir la finesse de l’art équestre et ont grandi ma fascination pour le cheval, sans que bien sûr je ne leur arrive jamais à la cheville…

C’est en donnant des cours d’équitation aux étudiants à la Ferme Equestre de LouvainLa-Neuve, des cours privés à Viesville, en étant guide équestre en Andalousie1 ou même en donnant des cours d’équitation adaptée à Seloignes, que je réalise que - plus que l’équitation - ce que j’ai à cœur de transmettre, c’est la force d’une passion et toute la richesse d’une relation infiniment bonne, dans la recherche de complicité et d’harmonie …

En 2009-2010, j’ai déjà la conviction que cette relation peut être thérapeutique et entame une formation auprès de l’a.s.b.l. « Alterousia » : « Être thérapeute… Cheminement par la voie du sentir », pour créer mon projet « Cheval enVie ».

Sous mon autre casquette, je suis assistante sociale de formation et ai travaillé tantôt comme telle, tantôt comme éducatrice, notamment dans un IMP accueillant des enfants avec des troubles comportementaux et relationnels importants, ou des enfants souffrant de carences affectives et ou de maltraitance. J’ai eu l’occasion de leur faire côtoyer le cheval et de constater des effets immédiats sur leur comportement : amélioration de leur auto-estime, prise de confiance en eux pour les plus timorés, plus de calme et de concentration pour les plus actifs…

J’ai eu l’occasion de travailler deux ans comme monitrice à Equi-Valence, Seloignes, qui avait comme projet bien sûr de l’équitation adaptée, mais surtout une concrète insertion des personnes porteuses de handicap. Cela m’a amenée à les accompagner aux Special Olympics à Hasselt en 2011 et d’y découvrir un monde d’une autre dimension : où les repères ne sont pas les mêmes et où les valeurs de base sont l’entraide, la solidarité, la tolérance, l’amour et la joie… Quelle leçon de vie ! Le cheval est la charnière entre ces deux mondes - malheureusement encore trop souvent parallèles. Il donne les mêmes chances à chacun et nous ouvre des brèches à la rencontre d’autrui.

Enfin, plus récemment, lors de ces cinq dernières années comme assistante sociale en maison d’accueil, j’ai eu l’occasion de suivre une formation en Processus de Domination Conjugale2, pour acquérir des outils de travail dans des contextes de violences conjugales et intrafamiliales. Ce modèle tient compte de la complexité de la relation dominant-dominé, de l’entourage et du contexte ; il souligne une dynamique interactive entre les acteurs. Je suis intimement convaincue que la TAC sera un soutien tant au niveau individuel de reprise de confiance en soi, qu’au niveau relationnel en aidant la personne à se remettre en juste position. 

 

1  Pour ceux qui auraient envie d’en savoir plus, j’ai fait le récit de ces cinq ans en Andalousie dans mon livre « Andalouses Illusions »
2  Le Processus de domination conjugale (PDC) a été mis au point au Québec par Denise Tremblay, directrice d’une maison d’accueil pour femmes victimes de violence conjugale et Robert Ayotte, directeur d’un service d’aide aux auteurs de violence conjugale.